MINISTÈRE DE L'ÉDUCATION NATIONALE,
DE L'ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE
MINISTÈRE DE L'EMPLOI, DE LA COHÉSION SOCIALE ET DU LOGEMENT
MINISTÈRE DE LA SANTE ET DES
SOLIDARITES
MINISTÈRE DE LEGUE A LA SECURITE SOCIALE, AUX PERSONNES AGEES,
AUX PERSONNES HANDICAPEES ET A LA
FAMILLE
Circulaire DIF/DGAS/2B/DESCO/DIV/DPM n° 2006/65
du 13 février 2006 relative aux réseaux d'écoute,
d'appui et d'accompagnement des parents, REAAP
NOR :
Date d'application : immédiate.
Références :
Circulaire interministérielle DIF/DGAS/DIV/DPM n° 1999/153
du 9 mars 1999 relative aux réseaux d'écoute, d'appui
et d'accompagnement des parents comportant en annexe la charte
Loi n° 2002-305 du 4 mars 2002 relative à l'autorité
parentale
Loi n° 2004-39 du 26 mai 2004 relative au divorce
Circulaire interministérielle DIF/DGAS/DESCO/DIV/DPM n° 2004/351
du 13 juillet 2004 relative aux réseau d'écoute, d'appui
et d'accompagnement des parents, REAAP
Loi n° 2005-32 du 18 janvier 2005 de cohésion sociale
Exercer sa parentalité,
c'est notamment définir et poser un cadre structurant à
son enfant dans les limites duquel il peut s'épanouir et grandir.
C'est être en capacité d'écoute et de dialogue en
se positionnant comme adulte responsable et bienveillant. Si, d'une façon
générale, tous les acteurs de l'enfance sont concernés,
les parents gardent une place unique. L'évolution de la société,
mais aussi de multiples mutations touchant les familles, les relations
conjugales et les rôles parentaux, rendent parfois difficiles l'exercice
de la parentalité et l'éducation des enfants. La multiplication
des informations, voire des injonctions ne facilite pas la tâche
des parents. Tous les parents ont besoin de savoir qu'ils ne sont pas
seuls face aux interrogations qui peuvent apparaître dans les différentes
étapes du développement de leur enfant.
C'est pourquoi, suite à la conférence
de la famille de 1998, les Réseaux d'Ecoute, d'Appui et d'Accompagnement
des Parents (REAAP) ont été créés par la circulaire
DIF/DGAS/DIV/DPM n° 1999/153 du 9 mars 1999. Ils permettent la mise
en réseau d'actions visant à conforter, à travers
le dialogue et l'échange, les compétences des parents et
la mise en valeur de leurs capacités dans le respect et le soutien.
Ils sont, par ailleurs, un cadre de
partenariat entre les différentes institutions et associations
intervenant dans le champ de la parentalité essentiel pour le développement
de synergies et la mutualisation des pratiques, ainsi que des connaissances.
1. Les grands principes animant les Réseaux d'Ecoute, d'Appui et
d'Accompagnement des Parents
Les REAAP doivent avoir pour objectif
d’aider les parents à esquisser, notamment, des réponses
aux questions qu’ils se posent sur l’exercice de leur parentalité
mais aussi face aux difficultés qu’ils peuvent rencontrer
avec leurs enfants.
Ainsi, ils doivent veiller à permettre aux parents d’être
les éducateurs de leur enfant, en s’appuyant sur leur savoir-faire
propre mais aussi sur leur aptitude à s’entraider pour
ainsi leur redonner confiance dans leur capacité à assurer
ce rôle parental.
Les actions développées
dans le cadre des REAAP, leur contenu et leur mise en œuvre doivent
respecter les principes de neutralité politique, philosophique
et confessionnelle. Les comités d’animation, les comités
de pilotage et les comités de financeurs doivent porter une attention
forte au respect de ces principes par toutes les personnes intervenant
dans les actions soutenues.
En vertu de ces principes, il convient de veiller à ce que les
actions s’adressent à toutes les familles quelles qu’elles
soient. Les actions doivent se dérouler dans une acceptation
de la diversité des formes d’exercice de la fonction parentale
et éviter toute stigmatisation des personnes présentes.
Les parents doivent être et
demeurer les acteurs privilégiés des réseaux. Néanmoins,
les professionnels ont vocation à intervenir en appui. En effet,
leur présence apporte des compétences particulières
telles que : l’animation de groupes de paroles, mais aussi du
conseil ou une orientation vers les dispositifs existants auprès
desquels les parents peuvent trouver une aide.
Il est rappelé que les actions de soutien à la fonction
parentale sont développées en relais et en appui des dispositifs
de droit commun auxquels elles n’ont pas vocation à se
substituer (médiation familiale, conseil conjugal et familial,
thérapie familiale, actions relevant de l’aide sociale
à l’enfance…).
Enfin, le dispositif s’inscrivant
dans une démarche partenariale, l’ensemble des acteurs
intervenant dans le champ de la parentalité (associations, administrations,
organismes de sécurité sociale, collectivités locales…)
doit être associé à la réflexion et au développement
des actions menées dans le cadre des REAAP.
Ces grands principes figurent
dans la nouvelle charte des REAAP jointe en annexe. En effet, si la
Charte élaborée en 1999 a permis d’accompagner la
mise en place du dispositif en fixant des principes d’action et
d’animation communs, il est apparu essentiel de la recentrer sur
des principes d’éthique, sur l’objet du dispositif
et sa spécificité.
2. Le diagnostic territorial partagé
La circulaire DIF/DGAS/DESCO/DIV/DPM
N° 2004/351 du 13 juillet 2004 invitait les comités départementaux
d’animation à établir un diagnostic territorial
partagé concernant l’offre de service référée
aux besoins dans leur département en matière de soutien
à la parentalité et de service aux familles.
Ce document doit permettre de renforcer
la coordination des réponses aux attentes des familles et de
leur faciliter l’accès aux services qui leur sont offerts
dans le champ de la parentalité. Il doit donc être notamment
un instrument de pilotage pour le développement d’actions
répondant notamment à des besoins non couverts en termes
de thématiques, de public ou de maillage territorial ainsi que
pour le développement d’instances d’animation de
proximité telles que les comités d’animation locaux.
Vous veillerez à son actualisation
afin de répondre au mieux, dans le cadre des domaines d’intervention
des REAAP, aux besoins repérés et de disposer d’une
vision globale des actions et services existant ainsi que des besoins
en matière de soutien à la parentalité. Vous êtes
notamment invités à prendre en compte l’ensemble
des travaux effectués dans le département par les services
de l’Etat.
Il importe que le comité d’animation
départemental des REAAP puisse mettre à disposition les
données actualisées dont il dispose grâce à
ce diagnostic aux structures labellisées « Point Info Famille
» afin de leur faciliter la communication d’informations
fiables à destination des familles.
Les comités départementaux
d’animation qui n’ont pu mener à bien ce diagnostic
sont invités à le réaliser dans le courant de l’année
2006. Ils peuvent, avec l’accord des institutions concernées,
prendre appui sur les diagnostics déjà réalisés
en matière d’enfance et de famille.
Vous assurerez une large diffusion
de ces travaux, notamment auprès de tous les acteurs impliqués
dans le REAAP.
3. Les grands domaines d'intervention
Les REAAP ont un champ d’intervention
généraliste de prévention et d’appui qui
concerne les parents d’enfants jusqu’à 18 ans. Les
actions mises en réseau visent à conforter, à travers
le dialogue et l’échange, les compétences des parents
notamment aux périodes charnières du développement
des enfants quand l’exercice de la parentalité peut être
mis à l’épreuve.
Ainsi peuvent, entre autres, être
abordées les questions suivantes : place de chacun des parents,
père et mère, auprès de leurs enfants ; confiance
dans leur capacité éducative ; attention à l’enfant
et à ses besoins ; responsabilité des parents dans la
protection de leur enfant et pour une éducation sans violence
; relations et liens parents enfants et éducation dans le milieu
familial (questions relatives à l’autorité, à
la gestion des conflits et au respect des règles de vie) ; instauration
de limites ; santé ; sexualité ; « crise d’adolescence
» ; conduites à risques…
Par ailleurs, vous veillerez
à ce que les thématiques suivantes puissent également
être abordées dans les projets :
- Sensibilisation des parents sur l’importance de l’assiduité
scolaire dès la petite enfance,
- Sensibilisation des parents aux usages de l’Internet,
- Sensibilisation des parents sur les aspects interculturels de la parentalité
(histoire familiale, parcours migratoire…)
4. L'animation du dispositif des REAAP
4.1 L'animation départementale
L’animation départementale
du REAAP recouvre des modalités différentes selon les
départements, témoignant de la diversité des formes
de partenariat. Toutefois il est important que le comité d’animation
départemental soit le plus représentatif possible. Pour
cela, vous pouvez vous inspirer de la composition du Comité de
pilotage national des REAAP jointe en annexe de la circulaire.
Plusieurs départements
ont développé des sites Internet départementaux.
Ces sites permettent une diffusion au plus grand nombre des actions
proposées dans le cadre du REAAP ainsi qu’un meilleur partage
des connaissances dans le domaine de la parentalité. Les sites
départementaux apportent une réponse pertinente en matière
d’information des familles sur les actions développées
dans leur département (information actualisée et de proximité)
ainsi qu’une visibilité de l’activité du REAAP.
Les départements qui le souhaitent sont donc invités à
développer un site Internet. Les crédits qui vous sont
délégués peuvent contribuer au financement d’un
tel outil.
De même toutes actions de formation en direction des intervenants,
professionnels salariés ou bénévoles, mais aussi
en direction des parents, pourront utilement compléter le pilotage
et l’animation du réseau départemental et sont à
favoriser.
Des comités locaux d’animation ont été mis
en place dans certains départements. Ils permettent notamment
de favoriser un développement équilibré des actions
sur l’ensemble du territoire et d’apporter une réponse
à une demande d’animation de proximité. La réalisation
du diagnostic partagé, tel que défini au § 2 de la
présente circulaire, peut être l’occasion de décider
de la mise en place, même temporaire, d’une telle modalité
d’animation.
4.2 L'animation nationale
Le comité national de pilotage,
présidé par le Délégué interministériel
à la famille, est l’instance d’animation et de débat
du dispositif des REAAP. Il arrête des pistes de réflexion,
d’animation et de rencontres, chaque tête de réseau
représentée apportant sa contribution selon ses compétences
propres.
Un comité de pilotage restreint
regroupant, aux côtés de la DIF et de la DGAS, les têtes
de réseaux des pilotes des REAAP (CNAF, CCMSA, UNAF, FCSF, CNIDFF,
ACEPP) a été mis en place en décembre 2004. Il
a pour missions :
- L’accompagnement et la préparation des travaux du comité
national de pilotage,
- L’accompagnement et la valorisation des pratiques des REAAP.
Le secrétariat de ces deux
comités est assuré conjointement par la DIF et la DGAS.
Les travaux du comité de pilotage
restreint sont portés à la connaissance des comités
départementaux d’animation. Ceux-ci ont la possibilité
par l’intermédiaire des pilotes des REAAP de lui faire
part des problématiques ou thématiques sur lesquels ils
souhaiteraient pouvoir échanger.
Le site www.familles.org
comprend la liste actualisée des pilotes départementaux.
5. La coordination des dispositifs
5.1 Les comités d’animation
des contrats locaux d’accompagnement à la scolarité
et des REAAP
En vue d’une meilleure coordination
des dispositifs de soutien à la parentalité et des services
aux familles, la circulaire DIF/DGAS/DESCO/DIV/DPM N° 2004/351 du
13 juillet 2004 invitait les départements qui le souhaitaient
à regrouper leurs comités de pilotage des dispositifs
CLAS (Contrat local d'Accompagnement à la scolarité) et
REAAP.
Si votre département s’est
engagé dans cette simplification, vous voudrez bien en informer
le secrétariat du comité national de pilotage des REAAP
(Délégation interministérielle à la famille,
14 avenue Duquesne, 75350 Paris 07 SP) d’ici le 1er mars 2006
en précisant succinctement les raisons de ce regroupement, les
avantages afférents et les difficultés éventuelles
rencontrées.
Les départements qui n’ont
pas procédé à ce regroupement peuvent, s’ils
le souhaitent, le réaliser en 2006. Ils en informent également
le secrétariat du comité national de pilotage des REAAP
après réalisation.
Il est rappelé que chaque
dispositif conserve sa spécificité et son autonomie.
5.2 Les « Point Info Famille »
Les comités départementaux
d’animation ont mission d’assurer un suivi et une animation
des structures labellisées « Point Info Famille ».
Dans ce cadre, il est recommandé de favoriser la création
d’un réseau partenarial entre les différentes structures
afin de faciliter les échanges de pratiques et de veiller à
la cohérence et à l’actualisation des informations
à destination des familles.
A ce titre, le comité
de pilotage des REAAP doit porter une attention particulière
à la mission d’observatoire des PIF prévue dans
la charte de ces structures jointe à la circulaire n°DGAS/2B/DIF/2004/368
du 30 juillet 2004. Il est par ailleurs invité à faire
remonter auprès de la délégation interministérielle
à la famille les informations recueillies par les PIF dans le
cadre de cette mission. Pour cela il mettra en place les modalités
adaptées.
5.3 Les équipes de réussite éducative
A travers le programme de réussite
éducative du plan de cohésion sociale (loi de programmation
pour la cohésion sociale du 18 janvier 2005 ; circulaire du 27
avril 2005), des moyens nouveaux et un mode d’intervention individualisé
permettent aux enfants et aux familles des territoires en politique
de la ville, de surmonter les difficultés qu’ils rencontrent
sur les plans social, sanitaire, éducatif et culturel, et de
favoriser un environnement plus propice à leur développement
personnel. Ainsi les préfectures et l’éducation
nationale sont les garantes de ce programme tandis que les collectivités
locales, au travers de structures juridiques dédiées,
devront porter la dynamique du partenariat.
La mobilisation des professionnels
des secteurs de l’enseignement, de l’éducation, du
sanitaire, du social et du culturel doit tendre vers cet objectif, à
partir d’un repérage conjoint, puis d’une prise en
charge personnalisée et individualisée de l’enfant
et de sa famille. Il s’agit en effet, de façon globale,
d’accompagner l’enfant – plus encore que l’élève
– et sa famille, à l’intérieur du foyer et
en dehors, notamment en ce qui concerne le soutien scolaire et l’accès
aux soins.
Travailler auprès des familles
nécessite des compétences diverses ( juridique, sociale,
de médiation et une approche globale des difficultés des
familles). Le REAAP peut apporter son savoir-faire et faire connaître
ses actions aux équipes de réussite éducative.
Il est donc d’un grand intérêt
que vous vous rapprochiez des services de la préfectures compétents.
5.4 Le dispositif en faveur de l’assiduité
des élèves soumis à l’obligation scolaire
Il est rappelé que le comité
d’animation des REAAP a vocation à constituer un appui
à la commission départementale de suivi de l'assiduité
scolaire. A ce titre, il doit veiller à ce que cette commission
puisse avoir accès à ses travaux et prendre connaissance
des actions développées dans le domaine des relations
entre les familles et l’école.
Il peut également, en
étroite liaison avec la commission, en fonction des besoins,
encourager les associations œuvrant dans ce domaine à informer
les familles, notamment d’enfants jeunes, sur l’importance
de l’assiduité dans la scolarité. Il peut enfin
veiller à soutenir des actions qui, au plus près des écoles
et des collèges, visent à permettre aux parents de se
regrouper pour une réflexion sur la scolarité des enfants
et une action en faveur de l’assiduité.
6. Le programme de remontée d'information pour l'année 2005
relatif aux actions REAAP et aux "Point Info Famille"
Le bilan des actions REAAP
financées en 2005 sera effectué à partir du questionnaire
joint en annexe de la présente circulaire. Ce questionnaire devra
être transmis dûment rempli à la délégation
interministérielle à la famille pour le 30 juin 2006 dernier
délai. Le contenu de ce questionnaire est identique à
celui utilisé lors de l’évaluation des actions et
des réseaux au titre de l’année 2004.
Les bilans 2004 et 2005 des
« Point Info Famille » seront renseignés conformément
au questionnaire joint à la circulaire n°DGAS/2B/DIF/2004/368
du 30 juillet 2004 et devront être transmis à la délégation
interministérielle à la famille pour le 15 mars 2006.
7. Le financement des DDASS
Dans le cadre de la Loi Organique
relative aux Lois de Finances du 1er août 2001 (LOLF), le financement
du dispositif des REAAP est inscrit au budget du ministère de
la santé et des solidarités dans le programme d’action
prioritaire (PAP) relatif aux familles vulnérables sous l’action
« accompagnement des familles dans leur rôle de parents
» et l’objectif « permettre aux parents d’exercer
pleinement leur rôle de parent et l’éducation de
leurs enfants ».
La LOLF qui a pour objectif d’accorder
aux responsables de programmes une plus grande capacité à
mettre en œuvre la politique dont ils sont chargés a pour
effet de globaliser les crédits d’un même programme
et de les rendre ainsi entièrement fongibles. La contrepartie
de cette marge de manœuvre est la détermination d’objectifs
associés à des indicateurs de performances et des cibles
à atteindre.
Deux conséquences résultent
de cette nouvelle approche budgétaire :
- La délégation de crédits fléchés
sur un dispositif particulier deviendra exceptionnelle ;
- Les données permettant de renseigner l’indicateur figurant
au niveau national doivent être remontées dans les meilleurs
délais afin de justifier les demandes de crédits pour
l’année suivante.
Vous trouverez en pièce jointe
la fiche relative à l’indicateur précité.
Les données portant sur les actions 2005 nécessaires à
son renseignement devront être remontées à la direction
générale de l’action sociale – bureau 2B pour
le 15 mars 2006 au plus tard.
Par ailleurs, un questionnaire relatif
à l’utilisation de l’ensemble des crédits
délégués vous sera transmis au début du
premier trimestre 2006. et devra être renvoyé dûment
rempli pour le 15 mars 2006 au plus tard à la direction générale
de l’action sociale Vous trouverez en pièce jointe copie
de ce questionnaire. Il a pour objectif, dans le cadre de la première
phase des discussions budgétaires, de répondre à
la demande de justification au 1er euro de l’utilisation des crédits
et d’apporter des éléments d’information sur
l’activité des dispositifs financés.
Il vous est précisé
que ne pourront être reportés sur l’année
suivante que les crédits qui auront fait l’objet d’une
autorisation d’engagement dans le cadre de votre budget opérationnel
de programme (BOP).
Il est rappelé que les subventions
apportées au titre des REAAP n’ont pas vocation à
financer durablement des structures ou des postes de travailleurs sociaux
mais sont destinées à financer les actions de terrain
ainsi que les modules de soutien à la responsabilité parentale
prévus dans le dispositif de mobilisation en faveur de l’assiduité
scolaire. Vous veillerez avec le comité de pilotage ou le comité
des financeurs, lorsqu’il existe, à assurer un renouvellement
des actions financées sur les crédits qui vous sont délégués
compte tenu des besoins repérés à l’aide
du diagnostic réalisé conformément au paragraphe
2 de la présente circulaire.
Par ailleurs, vous avez la
possibilité d’apporter un soutien financier à l’animation
du dispositif. A ce titre, vous pouvez, notamment, aider à la
réalisation d’un diagnostic, si le comité d’animation
souhaite recourir à un prestataire extérieur, soutenir
des actions de formation des intervenants dans les actions REAAP et/ou
des parents ou la création d’un site Internet local du
REAAP.
Le directeur
général de l'action sociale,
Jean-Jacques Tregoat
Le directeur de la population
et des migrations,
Patrick Butor
Le directeur de l'enseignement
scolaire,
Roland Debbasch
Le délégué
interministériel à la famille,
Dominique de Legge
La déléguée
interministérielle à la ville,
Anne-Marie Charvet
Cette
circulaire s'accompagne
d'une annexe consultable
ci-dessous :
Annexe
CHARTE DES INITIATIVES, POUR
L’ECOUTE, L’APPUI ET L’ACCOMPAGNEMENT DES PARENTS
|